C'est qui l'patron ?
Si tu crois que c'est toi... Tu rêves.
J'ai un chat.
J'ai aussi une porte.
Enfin plusieurs.
Tu vois arriver l’embrouille ?
Mon chat aime beaucoup "sortrer".
Tu sais, sortir et rentrer en même temps (marche aussi dans l'autre sens).
Depuis qu'il est là, je suis devenue portier de ma propre baraque.
D'après toi...
C'est lequel le boss ?
Celui qui paie le crédit de la maison ou celui qui miaule d'un air suffisant ?
On a malheureusement tous les 2 la réponse.
Et au boulot, même combat.
Évidemment, t’es pas devenu indépendant pour compter les centimes comme un stagiaire chez Monop’.
T’avais un rêve : être ton propre patron, prendre tes décisions, comme un vrai.
Sauf qu’à y regarder de près…
Le boss, c'est clairement pas toi.
Non, c'est pas ton chat, non plus (il peut pas gagner sur tous les fronts 🖕).
Alors que les choses soient claires.
Bien sûr que personne ne lance sa boîte en se disant “j’espère que je vais bieeeeen galérer à la fin du mois”.
On veut tous vivre correctement, payer le loyer sans flipper sa race, et se prendre des vacances sans calculer chaque boule de glace.
"Oui, Mathenzyö, tu partages ta glace shtroumpf avec Esmirelza, discute pas !"
Le problème, c'est quand l'argent devient le boss.
Tu reconnais peut-être les symptômes :
– Refresh compulsif de Stripe en mode zombie
– Décisions dictées uniquement par : “ça rapporte quoi demain ?”
– Tu te mets à suivre des profils sur LinkedIn dont les accroches commencent par “J’ai fait 30k en éternuant”
Ça sent pas bon, Gaston.
Parce que tu deviens esclave de ton propre business et tu te laisses driver par le plus mauvais conseilleur.
Non parce que si l’argent est ton moteur, tu vas perdre de vue des notions bien plus importantes sur le long terme, comme le kiff.
Petit intermède musical avant de passer aux conseils.
Vas-y, ambiance toi ! 🫵
Alors…
Comment faire pour reprendre la main ?
1. Change le bossL'argent, c'est JUSTE un résultat (agréable).
Le vrai boss, c'est ta vision.
Alors pose-toi une vraie question de patron : dans 6 mois, je veux que mon activité ressemble à quoi ?
Concrètement :
→ Note noir sur blanc ce que tu veux garder et ce que tu veux éliminer (type de clients, formats, offres, rythmes de travail).
→ Si ton agenda est rempli de trucs que tu détestes, c'est qu'il faut changer des trucs.
→ Ensuite, fixe 1 ou 2 indicateurs qui mesurent ton avancement (ex : nombre de clients sur ton offre phare, % de revenus récurrents).2. Place la récurrence avant la chasse
Courir après des nouveaux clients chaque mois, ça use.
Le secret, c’est que tes anciens clients deviennent ta base stable.Concrètement :
→ Vérifie si ton offre actuelle permet à tes clients de rester plus longtemps (sinon : crée un format d’abonnement, de suivi ou d’accompagnement progressif).
→ Mets en place un simple check-in 1 mois après la fin d’une mission : tu proposes un point gratuit → souvent ça rouvre une collaboration.
→ Pense parcours plutôt que one shot : “qu’est-ce que je peux créer pour que mes clients aient envie de continuer après la première marche ?”3. Regarde plus large que le CA
Un gros chiffre avec zéro marge, zéro plaisir et zéro énergie, ça va te mener droit à la perte, même si ça te met des paillettes plein les mirettes.
Concrètement :
→ Calcule ta marge réelle.
Marge horaire = (Chiffre d’affaires – Charges) ÷ Heures bossées
Si ton heure facturée te rapporte moins qu’un job salarié, t’as un problème de structure.
→ Mets un prix minimum plancher : le tarif en-dessous duquel tu refuses d’aller. Et respecte-le.
→ Ajoute dans ton “tableau de bord” une case plaisir/énergie. Si t’as gagné du fric mais que t’es rincé, c’est une alerte aussi sérieuse qu’une perte de client.
Et ta vision, justement.
Tu veux la porter, la partager avec le monde sans tomber dans le cucul la praloche ?
Pour ça, rien de tel que le storytelling.
Parce que ta vision, si elle reste coincée dans ta tête ou planquée dans un Google Doc, elle sert à rien.
Ton audience, tes clients… ils doivent pouvoir la connaître et s’y accrocher.
Et devine quoi ?
En septembre, à la Morue Académie, on va bosser là-dessus :
comment utiliser le storytelling pour que ta vision arrête d’être une vague intention et devienne ton moteur de communication (et ton aimant à clients).
Tu ressortiras avec une vraie manière de parler de ton business qui donne envie de te suivre.
Alors si tu veux que ton vrai boss, ce soit enfin ta vision… rejoins-nous.
Je voudrais pas te mettre la press' mais ça commence demain, hein ?
À tout bientôt, mon p'tit turbot 🩵
Fanny
qui kiffe la rentrée
P.S : Ouais, j’ai migré sur Substack.
Qu’est-ce que ça change pour toi ?
Rien.
SAUF QUE maintenant, tu peux liker, commenter et partager mes news 😁








Pff, satané mois de septembre ! Et c'est ce mois là que tu sors THE thématique de la morue qui me manque le plus ! 😅
Substrat, c'est brevo en mieux ? (Je cherche une alternative à Brevo en ce moment)
Meuhhh mais quelle bonne idée cette migration. 😍