Jamais 2 sans 3
La méthode que j'applique avec mes clients.
Il m’est arrivé une aventure qui va te permettre de faire le point sur ton business.
Un camion, 100 cactus.
Et moi, au milieu de tout ça, avec des étoiles plein les yeux et une épine dans le coude.
C’est mon mec qui m’a offert la serre pour mon anniversaire.
On voulait juste acheter “2/3 cactus” puis ça a dérapé…
Bref.
On s’est retrouvés au fin fond du Pays basque, dans le jardin d’un papy de 92 ans qui avait ramené chaque espèce de ses voyages.
C’était pas une succursale Jardiland.
Y’avait une âme.
Sans aucun plan, sans aucune intention de ma part, me suis retrouvée avec un mini side business entre les mains, d’un coup.
Et outre le fait que ça M’ÉCLATE, ça m’a permis de mettre en pratique une fois de plus ma méthode A-bis.
Ça te dit que je décortique tout ça pour te montrer comment tu peux l’utiliser toi aussi dans ton business ?
Bah si ça te dit pas, je le ferai quand même, hein…
C’est parti !
Tu peux te lancer après avoir créé un business plan pendant 15 ans, pensé chaque détail avec minutie, ou alors tu peux te reposer sur LE système qui fera que tout va marcher ensemble.
Moi, j’ai choisi la 2e option, bienvenue dans ma serre.
1 | L’identité.
Avant le logo, avant le nom, avant tout.
La première chose que j’ai faite, c’est me demander ce que les cactus représentaient pour moi.
Résistants. Solitaires. Anticonformistes. Tendres sous la carapace.
Et cette description, bah elle me correspond aussi.
J’ai pas juste décrit des plantes, j’ai trouvé un lien affectif entre eux et moi.
Ce genre de réflexion doit toujours devancer l’action, parce que ton entreprise, avant d’avoir besoin d’un logo ou d’un nom, il lui faut une identité.
L’identité, c’est d’abord un truc intérieur.
C’est savoir ce que ton business représente pour toi avant de savoir ce qu’il va représenter pour les autres.Si tu peux pas répondre à ça en 2 phrases simples, ta com va sonner creux.
Peu importe le nombre de fois où tu vas changer de typo.
2 | L’offre.
Une fois l’identité posée, j’aurais pu vendre des cactus.
Des plantes. Dans des pots. Avec un prix.
Sauf que des cactus, y’en a partout.
Jardiland en a.
Amazon en a.
Ta voisine aussi, peut-être.
Moi j’ai décidé de vendre du caractère.
Chaque espèce a une personnalité.
On choisit son cactus comme on choisirait un pote, pour son tempérament.
Ce que les gens achètent, c’est une histoire dans laquelle ils se reconnaissent, ou reconnaissent le proche à qui ils ont envie de faire un cadeau.
C’est pareil pour toi.
Les gens n’achètent pas tes heures, ta formation, ton accompagnement.
Ça c’est juste un moyen.Eux, ce qu’ils achètent, c’est ce que ça va changer pour eux et l’impression que t’es la seule personne capable de leur faire vivre ce truc-là.
3 | La com.
Le nom, le logo, les couleurs, tout ça… ça n’a de sens que parce que l’identité et l’offre sont claires.
J’ai choisi un nom qui évoque le tempérament du cactus.
pas “La Serre de Fanny” ou “Les Cactus du Pays Basque”.
Des couleurs gaies et dynamiques et des illustrations faites à la main par myself, parce que le fait-main est une dimension importante pour moi.
Et puis j’ai décidé de pas “juste” vendre des cactus, je propose des cactus à l’adoption, bien au chaud dans leur pot fait main.
Et c’est là que je vois le plus de dégâts chez les indépendants.
Ils investissent dans la com avant d’avoir réglé les deux premiers sujets.
Nouveau site, nouveau shooting, nouvelle palette.
La com est belle, le fond est vide.Une com qui te ressemble, ça se construit dans l’ordre.
Identité. Offre. Com.
Les 3 piliers se nourrissent mutuellement, c’est pour ça qu’il faut les penser en système, pas en étapes séparées.
Ton produit ou ta compétence, aussi bons soient-ils, ne se suffisent pas.
Si ça te tente de suivre l’aventure Farouche, tu peux aller voir mon tout mini bébé compte Insta.
Le plus grand cactus au monde peut stocker jusqu’à 3 000 litres d’eau.
Nous ce qu’on voit, c’est un cactus.
Pourtant, à l’intérieur, c’est une vraie citerne !
Et toute sa survie repose sur cette réserve invisible.
À chaque pluie, il emmagasine.
Lentement.
Tranquilou.
Pendant que cette bande de gros pochtrons de géraniums boivent tout direct, lui il met de côté.
Et quand les mois de sécheresse arrivent, il panique pas le gars, parce qu’il vit sur ce qu’il a construit bien avant.
Dans le business, on met en avant les ventes, les lancements, les posts qui explosent.
Les moments où tout semble pousser d’un coup.
On voit beaucoup moins les fondations.
Le positionnement travaillé pendant des semaines.
Les décisions qui évitent d’avoir à réfléchir 1 000 fois à la même chose.
Tout ce qui paraît invisible... jusqu’au jour où ça tient debout alors que tout autour devient compliqué.
Les cactus ne survivent que parce qu’ils ont appris à stocker ce qui compte avant d’en avoir besoin.
Quand je discute avec des prospects et que je les interroge sur ce qu’ils pensent être mon métier, ce qui revient c’est que “je fais de la com”.
En réalité, la com, c’est juste la partie émergée du cactus.
En fait, je travaille surtout sur le système qui la rend possible.
On commence par comprendre ce que ton activité représente vraiment.
Ensuite, on construit (ou refond) une offre qui donne envie d’être achetée.
Et seulement après, on traduit tout ça dans une communication cohérente.
→ C’est cette méthode que j’applique dans A-bis.
Parce qu’une entreprise qui tient dans le temps ne repose pas sur un bon logo, un bon post LinkedIn ou un bon tunnel de vente, mais sur ses réserves invisibles.
Bah forcément hein…
Hydrate toi bien, mon p’tit dauphin 🩵
Fanny
La Morue










Mais... mais... mais...
Faut quand même un certain de niveau de créativité...
Quand même...
Génial, mais y a du niveau.
En plus les cactus ont une photosynthèse pas comme les autres qui économise l’eau !